Archive for mai, 2008

Le Projet

[french][/french][english][/english]
[french]Le Projet quoi ? Le Projet C.D.I. bien sûr ! Vous savez, ce document conçu par les documentalistes d’un Centre de Documentation et d’Information et qui fixe les grandes lignes d’acquisition et d’activités pour le service pour une ou plusieurs années. Ce document est en général divisé en deux ou trois grands axes, lesquels sont développés en « missions » – une ou plusieurs par axe.

Pour être honnête, malgré plusieurs tentatives depuis mon arrivée en poste il y a quatre ans j’ai souvent essayé de prendre le temps de me poser pour rédiger un beau projet C.D.I. comme on nous apprend à le faire à l’Institut (surtout la première et la deuxième année) et je n’ai jamais réussi à aller au-delà des premières lignes. Je me sentais tellement coupable de ne pas arriver à m’acquitter de ce qui semblait être une tâche de base, toute bête pour un doc’…Jusqu’à ce que je me rende compte que beaucoup parmi mes camarades de promotion (et peut-être parmi mes collègues en poste depuis plusieurs années, qui sait ?) naviguent comme moi à vue et ne mettent par écrit ce qu’ils font que quand les nuages, le vent et le vol des oiseaux dans le ciel indique l’arrivée prochaine de l’Inspecteur Académique. Est-ce grâce à la présence de Nathalie, ma courageuse stagiaire en documentation (à qui on souhaite bonne chance pour son entrée à l’IUFM, merci bien !) ? Est-ce à cause de l’arrivée prochaine d’un nouveau principal dans l’établissement (je peux en parler librement, maintenant que la chose a été officiellement annoncée) ? Quoi qu’il en soit je m’y suis mis, et j’avoue que ce n’est pas aussi difficile que je le craignais.

Et vous, quelles sont vos impressions sur le sujet ? Est-ce que vous préférez voler à vue, ou vous fixer un objectif à suivre par écrit pour ne pas vous perdre en route ? Comme disent les élèves, lâchez vos com’ ![/french]

[english]English version coming soon ![/english]

La nécessité d’une revalorisation ? Et les chemins détournés pour y arriver…

[french](Je crois bien que c’est la première fois qu’un de mes billets a un titre aussi long !)(Je sais, ça ne se fait pas de commencer un billet par des parenthèses, et alors ?)(D’ailleurs je fais ce que je veux, la preuve, j’en mets encore, hop – ok, j’arrête et on passe aux choses sérieuses)

Ces derniers temps, je me suis posé pas mal de questions sur l’Education Nationale et la manière dont nous sommes formés d’un côté, et les réalités du « terrain » de l’autre. Je me doute que pour beaucoup ces interrogations sont quotidiennes mais pour moi qui ait toujours du mal à réfléchir avec du recul dans le feu de l’action – et sachant que le feu de l’action, pour un documentaliste, c’est 30 heures par semaine dans son établissement – je ne prends pas souvent le temps de cogiter sur ce genre de thèmes. Avec quelques années de bouteille dans le métier (4 ans à la fin de cette année scolaire) je me rends bien compte que les IUFM ne nous ont pas formés exactement pour ce que l’on attend de nous, du côté des élèves comme de celui des professeurs. Mais pour être juste, je tiens à dire que les IUFM ne peuvent pas nous former à la multitude de scenarii que l’on peut rencontrer dans ce genre de carrière, et ils ne peuvent que nous offrir les bases sur lesquelles nous construirons nous-même un savoir-faire que nous transmettrons par la suite.

Jusqu’ici, je ne pense pas sonder un nouveau territoire : je mettrais ma main à couper que d’autres avant moi ont conçu ce genre de pensées. Par contre, c’est peut-être à partir du prochain paragraphe que je vais me faire des ennemis.

Dans l’établissement où j’exerce depuis maintenant une poignée d’années, je suis continuellement en contact avec des élèves qui confondent le C.D.I avec le supermarché Leclerc du coin : même regard fuyant et démarche traînante quand on y rentre, même balayage de l’espace pour s’assurer qu’il n’y a pas de professeur ou de vigile dans le coin pour vous surprendre dans vos confidences avec les copains, mêmes conversations trop fortes pour les gens dans la même pièce…S’il y a bien quelque chose qui me tracasse, c’est cette relation aux espaces qui semble empêcher certains de mes élèves de faire la différence entre un centre commercial, une cour de récréation et un Centre de Documentation et d’Information – comme si l’un des deux intervenants dans le couple « personne et lieu » n’était pas vraiment là. A mon avis, soit ces élèves sont très loin et autre part dans leur tête, soit ils sont très présents mais c’est le lieu qui n’est pas assez réel pour eux (est-ce le cas pour tous les lieux qu’ils fréquentent, ces derniers sont-ils interchangeables ? Si oui, pourquoi ? Si non, qu’est-ce qui rend un endroit « unique » ?).

Espaces publics, centres commerciaux, écoles, collèges et C.D.I ont un point en commun : n’importe qui peut y rentrer. Est-ce que cette ouverture à tous serait dans l’esprit de mon public le synonyme d’une absence de valeur ? Est-ce que tout ce que l’on désire, tous les endroits où l’on peut vouloir être doivent être difficiles d’accès (en prenant en compte, bien évidemment, la fonction de ces lieux) ?

Pendant les quelques jours qui restent avant la fin de l’année, et en même temps que je jonglerai entre les retours de documents au C.D.I. et les manuels scolaires, je tenterai de faire un petit sondage auprès d’un panel suffisamment varié d’élèves pour me faire une idée. J’espère que les résultats me permettront de tirer des enseignements pour l’année prochaine ![/french]
[english]English version coming soon ![/english]

Une palme d’or plus tard…

[french]Et voilà, le Festival de Cannes se termine et surprise, c’est un film français qui remporte la palme d’or pour la première fois depuis…Oh, de toutes façons vous connaissez tous le pitch maintenant j’imagine : « Entre les murs », adapté du livre de François Bégaudeau, a beaucoup plu. Personnellement je n’ai pas vu beaucoup plus du film que la majorité du grand public, et je n’ai pas lu le livre ; j’espère par contre qu’il lancera un débat intéressant dans les prochaines semaines (ou au pire à sa sortie) sur l’Education Nationale et les relations entre professeurs et élèves ! Si c’est ce qu’il faut pour faire réagir l’opinion publique aux difficultés que rencontrent les enseignants dans leur travail après tout, pourquoi pas.

Je me demande si la raison pour laquelle le buzz fonctionne aussi bien autour de ce film ces temps-ci ne serait pas liée au fait que les journaux télévisés préfèrent mettre l’accent sur les adolescents qui ont participé au film plutôt qu’aux adultes qui sont à l’origine du projet, qui n’ont pas beaucoup de temps d’antenne. Reste à espérer que ce n’est pas une énième crise de jeunisme qui va nous balayer en Octobre 2008, et que le film saura trouver un équilibre entre l’appréciation de la vitalité de la jeunesse d’un côté, et questionnement sur la pertinence des pratiques des professeurs aujourd’hui de l’autre.

Et qu’on ne va pas encore une fois se retrouver face à un media qui nous explique que nous les profs faisons mal notre boulot et que l’Education Nationale est une difficulté à surmonter plutôt qu’un ensemble de personnes qui sont là pour donner à leurs élèves les premiers outils pour se débrouiller dans la vie.[/french][english]English version coming soon ![/english]

InterTICE !

[french][/french][english][/english]
[french]Bonjour les documentalistes !

Comme beaucoup d’entre vous, à l’approche de la fin de l’année c’est quelque peu la panique à bord, entre le retour des manuels scolaires qu’il faut commencer à planifier, l’invasion de congés qui font prendre du retard au mois de Mai et le wrap up des séances/séquences/ateliers de travail avant que les épreuves de fin d’année (brevet ou baccalauréat) commencent. Voilà pourquoi je vous demande humblement de m’excuser pour ces quelques jours sans articles !

Il n’y a pas eu que des frustrations ces derniers temps heureusement, il y a aussi eu de très bons moments. Par exemple, l’entrevue avec notre atelier 3D et Vincent Ollivier, l’un des fondateurs du Web Pédagogique (j’ai pris plein de notes, et je me promets de vous en faire un article aussi intéressant que possible) mais plus récemment, il y a aussi eu InterTICE ! Pour ceux d’entre vous qui me lisent mais n’appartiennent pas à la famille des gens que ça intéresse, InterTICE est un salon des technologies d’information et de communication appliquées à l’Education Nationale. A la fois lieu de conférences et exposition des dernières technologies en vogue, cette année le territoire des professionnels était principalement occupé par les Tableaux Numériques Interactifs, les systèmes de visio-conférence et les Espaces Numériques de Travail dont tout le monde parle et qui révolutionneront (peut-être) nos pratiques pédagogiques. Force est de constater que si impressionnants qu’ils soient, les Tableaux Numériques Interactifs que nous avons pu voir font tous la même chose quelle que soit la technologie choisie. Ce sont donc les contraintes d’espace et de budget qui feront la différence de ce côté-là.

Côté conférences, j’avoue que nous avons été plutôt gâtés ! J’ai honte de dire que je me suis un peu endormi pendant la conférence du matin, « les TICE, leviers du changement ». La session question-réponse à la fin était ce qu’il y avait de plus intéressant à mon avis, ne serait-ce qu’à cause du « cap » esquissé par les intervenants en matière de technologies à venir et plus particulièrement Charles Tijus selon qui les prochains horizons à explorer pour les « pionniers » qui les premiers ont tenté d’apprivoiser les blogs, les vidéos en ligne et les podcasts – pardon, les balladodiffusions ! – seront la réalité augmentée, les environnements virtuels et la robotique. Affaire à suivre d’ici cinq ans, donc ?

Quant à la conférence d’après-midi sur les « outils nomades à la porte de l’école » par un membre de l’équipe de Documental, rien à dire, c’était une bonne base de réflexion sur la distance à adopter par rapport aux technologies portables et aux possibilités (et problèmes) qu’elles risquent de nous apporter. Faut-il les intégrer à nos pratiques pédagogiques parce qu’elles nous offrent une nouvelle manière de communiquer avec nos élèves ? Faut-il au contraire les éloigner parce que leur rapidité rend difficile la prise de recul sur l’information et la maturation des idées ? Les statistiques quant à l’évolution de l’alphabétisation et des capacités de lecture de nos élèves ces 10 dernières années semblent déjà fournir une piste de réponse, mais avons-nous vraiment essayé d’intégrer ces technologies à nos pratiques pédagogiques ? Peut-on en tirer quelque chose sans franchir la barrière entre information et spamming des terminaux de nos élèves ?

Je vous avais bien dit que cette conférence était faite pour nous proposer des pistes d’interrogation et de réflexion !

Sur ce je vais devoir vous laisser et vous donne rendez-vous dans le courant de la semaine pour de nouvelles aventures ![/french][english]English version coming soon ![/english]

90 secondes pour un(e) documentaliste

[french][/french][english][/english]
[french]Cette semaine du 13 au 16 Mai 2008, c’est la fête de l’Internet ! Je sais, ce n’est pas bien étonnant que j’en parle puisque j’ai la réputation d’être un fana d’informatique auprès de mes collègues…Mais quoi qu’on en pense, les TICE (utilisées de manière correcte et sans enthousiasme exagéré) ont, je pense, quelque chose d’intéressant à apporter à nos pratiques, ne serait-ce qu’en termes de mutualisation des connaissances et de convivialité.

Bref, au menu pour cette semaine de l’Internet, ateliers de création et débats en région parisienne mais surtout, vos créations à tous qui alimenteront le débat du 17 Mai au sénat. Alors au travail ! Pour l’occasion, pourquoi ne pas monter une vidéo ou un podcast (pardon, une ballado-diffusion !) basé sur le contenu de votre site histoire de mettre à l’épreuve ces outils que l’on nous vante si souvent mais que nous n’utilisons pas toujours ?

J’ouvre le feu avec un groupe sur YouTube – 90 secondes pour un documentaliste – pour le lancement de cette semaine de l’Internet, et je vais aussi essayer de monter des podcasts avec les élèves du collège cette semaine. N’hésitez pas à rejoindre le groupe, à enregistrer votre propre vidéo avec un appareil photo, une webcam, une vidéo caméra, ce qui vous passe par la main du moment que vous pouvez vous enregistrer et nous dire ce que c’est, selon vous, un documentaliste aujourd’hui !

[/french][english]English version coming soon ![/english]

C’est bien, mais pas top.

[french][/french][english][/english]
[french]Je suis fan de tout ce qui est open-source, sisi. Dès que je trouve un programme intéressant, gratuit et performant je suis comme un gamin avec un nouveau jouet à Noël, et je me mets à fond dessus histoire d’être sûr que je ne rêve pas, que j’ai enfin trouvé un moyen d’économiser des sous, du temps de calcul sur mon ordinateur et quelques années de prison pour piratage pour certains de mes élèves qui pensent que « Photoshop, c’est gratuit ». Du coup, quand sort une nouvelle version de Ubuntu – système d’exploitation gratuit spécialement conçu pour les utilisateurs de base, je ne peux pas m’empêcher de lui donner sa chance.

Et souvent, comme aujourd’hui, je la désinstalle quelques jours après, avec un goût à la fois doux et amer dans la bouche. Doux, parce que je suis content de voir qu’au fil des différentes versions (ou comme on les appelle plus officiellement, distributions) Ubuntu s’améliore et devient de plus en plus beau et intuitif, et compatible avec Windows – ce qui est un atout, quoi que puissent en dire les puristes. Amer, parce que si la compatibilité logicielle est de plus en plus au rendez-vous, la compatibilité matérielle reste au ras des pâquerettes : encore aujourd’hui, le meilleur moyen d’avoir une machine sur laquelle Ubuntu fonctionne parfaitement c’est d’en acheter les différentes pièces en les comparant avec la liste du matériel compatible, justement. Vous trouvez ça normal ? Moi non plus.

Attention hein, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : Ubuntu, ce n’est pas nul. C’est même très très bien et c’est comme un bon vin, ça continue à s’améliorer. Simplement, c’est bien…Mais pas encore top. Malgré tout, je vous recommande de faire un saut sur le site officiel de Ubuntu, de télécharger une image du CD d’installation et d’essayer par vous-même (on peut l’utiliser directement depuis le CD pour se faire une idée) – tout d’abord pour s’essayer à autre chose que Windows XP, Vista et compagnie, mais aussi, si vous décidez de sauter le pas et d’installer la bête sur votre disque dur, pour en apprendre plus sur la structure de votre ordinateur et les différentes manières dont on peut gérer logiciel et matériel.

Pour nous autres documentalistes, c’est aussi l’occasion d’apprendre à se familiariser avec des outils qui ont de grandes chances de se retrouver dans nos établissements d’ici très très peu de temps. En effet, de par sa nature de logiciel open-source, Ubuntu (dont existe une version destinée plus spécifiquement aux écoles et aux enseignants, Edubuntu) ne coûte pas grand’chose comparé à la jolie somme que vous devrez aligner pour acquérir des licences Windows pour un établissement scolaire (du temps où j’étais encore dans mes langes d’IUFM, on nous disait que Windows revenait à environ 150€ par poste, alors qu’un système d’exploitation libre revenait à environ 150€ pour un établissement entier ; ces chiffres ne sont sans doute plus à jour depuis la sortie de Windows Vista, mais il y a de grandes chances pour que la différence soit encore intéressante).

Et puis surtout, rien que pour le plaisir de voir vos amis ou vos collègues ouvrir de grands yeux, se demander ce que c’est que ce truc, et se dire que vraiment, vous êtes trop trop fort(e) en informatique ;) [/french][english]English version coming soon ![/english]

De quoi s’occuper pendant un long week-end ?

[french][/french][english][/english]
[french]Salut les documentalistes !

Et voilà, encore un long week-end qui commence. Je ne suis pas trop fan du mois de Mai, à cause de tous les ponts et tous les jours fériés qui nous grignotent tant de temps loin du collège…

Mais c’est aussi l’occasion de décompresser – cette fois-ci sans livres, j’en vois déjà assez ces temps-ci, comme nous tous ! Alors j’ai ressorti quelques DVDs « spécial rats de bibliothèques » pour passer un bon week-end de quatre jours les doigts de pieds en éventail devant…

La trilogie Indiana Jones (Les aventuriers de l’Arche Perdue, le Temple Maudit, la Dernière Croisade) : Classique, non ? Indiana Jones, le mélange ultime d’homme d’action et de rat de bibliothèque. George Lucas, Harrison Ford, John Williams, ça fait déjà trois bonnes raisons de se faire une soirée retrouvailles avec l’homme qui porte si bien le chapeau et le fouet – et la barbe de quelques jours ! Et en plus, il y a un nouveau film qui sort bientôt (je croise les doigts pour ne pas me retrouver face à une immonde bouse commerciale) !

Le Code Da Vinci : De tous les films dans cette liste, c’est celui que je trouve le moins intéressant. Tom Hanks a trop mal vieilli, trop d’aspects de l’histoire ont été jetés par la fenêtre de la salle de montage (ou par la fenêtre du bureau du scénariste), sans oublier la scène la plus innommable du film – la recherche sur Google par téléphone mobile dans un bus vers la fin, qui remplace allègrement le chapitre passé en bibliothèque à faire des recherches avec l’aide d’une documentaliste-bibliothécaire – plein de défauts qui font de ce film une série Z du film d’aventure (avec de très jolis effets spéciaux quand même). Je déteste tellement que je l’aime !

Benjamin Gates (le Trésor des Templiers et le Livre des Secrets) : Au début, je pensais que j’aurais affaire à une sorte de sous -Indiana Jones, et finalement j’ai eu une bonne surprise. Ce sont de bons films ! Le personnage principal, bien que « chasseur de trésor » (un tradition familiale) a lui aussi passé trop de temps dans les bibliothèques de toutes les écoles qu’il a fréquentées, et a une culture à la hauteur de son métier de chercheur (comme Indiana encore, tiens). Et puis ces films me chatouillent là où je suis très sensible : la cryptographie et les énigmes. Ce qui nous amène à…

Les podcasts de Perplex City – Story so far : Pendant 3 ans, Perplex City nous a régalés avec une histoire qui mêle fiction et réalité, bourrée à craquer d’énigmes, de puzzles et de codes secrets. Attention, c’est en Anglais ! Mais c’est plein de rebondissements, et ça s’écoute facilement – si on est raisonnablement bilingue !

Allez, en route pour le vidéo-club ou la FNAC du coin ! Vous êtes à quelques minutes de passer un bon, long week-end entre les livres que vous ne manquerez pas de lire (on ne se refait pas), de chouettes ballades, et de bons films. Reposez-vous bien ![/french][english]English version coming soon ![/english]

Sur Internet, il y a aussi des gens bien.

[french][/french][english][/english]
[french]La semaine de la rentrée étant ce qu’elle est, à savoir super-chargée, je ne peux prendre que quelques instants pour remercier Noël Uguen d’avoir développé son point de vue sur l’utilisation des blogs comme outils de médiation de l’écrit auprès des élèves : je lui avais fait remarquer, il y a quelques jours, que je n’étais pas 100% convaincu par certains points d’un de ses articles sur Esquisses et Annotations – et au lieu de s’énerver comme beaucoup trop de gens aujourd’hui le font encore, Noël a pris le temps de répondre à mes questions de manière constructive dans un billet de taille conséquente.

Eh bien, qu’est-ce que vous faites encore ici ? Allez, filez donc lire le projet d’écriture comme dynamique de la médiation documentaire ![/french][english]English version coming soon ![/engilsh]