Archive for avril, 2008

« Quand ça veut pas… »

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[french]Bonjour les docs !

Comme vous l’aurez remarqué si vous perdez régulièrement votre temps sur ces pages, c ela fait bien quelques jours que je n’ai pas écrit une ligne ici. Pourquoi, à votre avis ? Tout simplement parce que, comme pour beaucoup de mes collègues et apparemment beaucoup de Français ces dernières années, ma connexion à Internet me joue des tours et ne fonctionne que quand elle en a envie. Comme ils disent dans la boîte à idiots donc, veuillez nous excuser pour cette interruption momentanée de nos programmes !

C’est assez marrant que la connexion en question me joue ce genre de tour ces temps-ci, parce qu’après la lecture de cet article de Annoyed Librarian et la rédaction des premiers tutoriels de CDImagination.net, j’ai commencé à réfléchir à ma relation avec les outils de création et de communication numérique et dans quelle mesure ceux-ci m’aident – ou se mettent en travers de ma route quand il s’agit de créer quelque chose. J’ai aussi commencé à réfléchir à l’impact de ces technologies sur le travail de documentaliste, et sur notre relation avec le public…Ainsi que l’effet des attentes de notre plus jeune public sur notre travail.

Parlons-en un peu, de ce public, d’ailleurs. Sans être complètement illettrés, une partie des élèves dans quelques zones de France (et dans le monde entier d’ailleurs) ne sont plus capables de se concentrer ou de comprendre un texte d’une certaine longueur. Malgré les différentes tentatives que mes collègues et moi-même mettons en oeuvre pour réconcilier ces élèves avec les livres et une langue française dont ils se sentent « déconnectés », rien ne semble marcher…

Alors que faire ? Devons-nous continuer à explorer les pistes qui consistent à créer des liens entre les ouvrages traditionnels et les nouveaux media pour leur donner un parfum de modernité qu’ils semblent avoir perdu, ou devons-nous au contraire continuer à promouvoir la lecture telle qu’elle a été depuis qu’un homme, un jour, a eu l’idée de répandre des pigments sur des fibres de bois écrasées avec des caractères taillés dans le métal ? A travers le monde, l’approche moderniste semble remporter un sacré succès, comme le montrent le rôle grandissant des documentalistes comme personnes de référence dans l’apprentissage de l’utilisation d’Internet, ou les conférences « Gaming In Libraries » qui remportent un tel succès aux USA.

Et si on se trompait ? Et si ce nouveau rôle que nous nous voyons confier au fur et à mesure que les technologies de la communication rendent la recherche d’informations valides de plus en plus complexe remplaçait par une illusion de culture quelque chose de plus fondamental, qui reste attaché au temps de réflexion et à la pondération que permet la lecture d’un simple livre ? Et si nos clubs jeux vidéo et nos projets pluridisciplinaires n’étaient qu’une manière de se rassurer et de se dire que les choses ne vont pas si mal que ça si le CDI est toujours rempli, même si les élèves ne sont plus en mesure de lire un livre qui fasse plus de 50 pages écrit très gros et avec, si possible, un double interligne ?

Je me doute bien que d’autres avant moi se sont déjà posé des questions similaires, et que d’autres après moi, au fur et à mesure qu’ils arrivent dans le métier et dans la « famille » de l’Education Nationale se les poseront. Je n’ai pas de solution à proposer pour l’instant à part chercher un équilibre entre deux extrêmes, mais au moins, comme beaucoup d’autres, je me pose la question – et ce petit billet est une manière de dire à tous ceux qui sont dans le même cas que moi qu’ils ne sont pas seuls et qu’on finira bien par trouver un moyen d’offrir à nos élèves une chance de se faire une tête à la fois bien faite et bien pleine.

Après les vacances, je vais accueillir une stagiaire au CDI pendant quelques semaines. J’espère ne pas la dégoûter du métier par mes doutes et mes questionnements ![/french][english]English version coming soon ![/english]

Premier tutoriel en ligne dans la série « Comment on fait pour… » !

Comme les plus curieux d’entre vous ont pu le remarquer, ce site comprend une section intitulée « Comment on fait pour… » – je vous conseille d’y jeter un oeil parce qu’aujourd’hui, et au moins une fois par semaine sauf catastrophe nucléaire, j’y posterai un nouveau tutoriel. Attention hein, on ne parlera pas forcément seulement de TICE ! Mais de tout ce qui peut servir à un documentaliste dans son travail, que ce soit dans les tâches centrées sur la gestion ou celles centrées sur les élèves. Allez hop…Si vous voulez savoir comment réaliser un présentoir pour brochures ou prospectus avec Paint.NET, c’est par là que ça se passe.

Et les orphelins, alors ?

Allez, histoire de commencer cet article du bon pied, je vais vous raconter un peu ma vie (mais pas trop).

Hier, comme tous les Samedi (et comme tous les jours) après le petit déjeuner, je me suis connecté à Meebo et ai commencé à éplucher les dernières nouvelles arrivées sur mon lecteur de flux pendant la nuit. C’est là que je me suis fait prendre en sandwich, par surprise, entre les échos de la controverse sur les « oeuvres orphelines » (ou en Anglais « orphan works ») aux Etats-Unis d’un côté et un message de ma femme sur le même thème, me demandant de lire cet article par Mark Simon sur le même thème. Allez y jeter un oeil, puis revenez ici qu’on puisse discuter.

C’est fait ? Bien. Je ne sais pas ce que vous en avez pensé, mais personnellement ni la première lecture – ni les suivantes, d’ailleurs – ne m’ont convaincu du sérieux de la situation, que ce soit aux Etats-Unis ou
en Europe. C’est peut-être dû aux majuscules qui se balladent ici et là dans l’article (le genre de choses qui me hérisse – je vis encore dans un monde merveilleux où les journalistes limitent au maximum la subjectivité de leur expression) ou la plâtrée d’inexactitudes quant à tout ce qui concerne les droits d’auteur et leur gestion ? Je pourrais me lancer et démonter les multiples problèmes de l’article point par point, mais je ne le ferais sûrement pas aussi bien que la rédactrice de Radio Free Meredith. Je vais me limiter à une seule phrase : Non monsieur, ce n’est pas parce qu’il n’est pas possible de mettre la main sur un photographe de mariage pour lui demander ce que l’on peut faire avec ses clichés que les artistes amateurs ou professionnels perdront le bénéfices de leur copyright, et surtout pas à l’échelle mondiale. Moving on.

Si je n’ai pas l’intention de m’éterniser sur l’article de monsieur Simon et son (in)exactitude, je pense que le débat sur les oeuvres orphelines a quelque chose de très intéressant par rapport à la problématique de l’éducation du public et des artistes amateurs qu’il introduit. Cet article aurait-il fait le tour de la Toile si, dans les dernières années, de plus en plus de services en ligne ne nous avaient proposé de passer d’un rôle de consommateur à un rôle de créateur de contenu ? Sans doute pas. Rien que cela, plus plusieurs autres initiatives – la création des Creative Commons Licenses par exemple, qui se voient accorder de plus en plus de reconnaissance (au point d’être adoptées par des sites comme FlickR ou DeviantArt- portent à croire qu’une partie de plus en plus grande du public est en train de prendre conscience du problème de la défense du contenu dont les utilisateurs d’un service sont directement responsables.

Alors, les documentalistes…En plus de donner du sens au chaos des rayons de bibliothèque ou de CDI dérangés et d’aider les gens à faire la part des choses entre information valide et invalide, est-ce que vous vous sentez à la hauteur d’une corde de plus à ajouter à votre arc – les familiariser avec leur nouveau rôle d’artiste, de photographe, de poète ou d’écrivain et les droits que cela implique ?

Hypertexte, râleries et high-tech

Ce que j’aime beaucoup avec Internet, c’est que par le jeu des liens hypertextes d’un site à un autre, on peut arriver à trouver des petites perles. Du coup aujourd’hui, en sautant d’un flux RSS à un site internet, je suis tombé sur le site de Annoyed Librarian, riche en coups de gueule et cynisme avec un filet de citron, s’il vous plaît – j’adore. Cet article (qui traite de l’attrait irraisonné que peuvent exercer sur nous les toutes dernières nouveautés prêchées par le « culte des Twopointopiens », et du cycle interminable des « next best things ») me touche plus particulièrement aujourd’hui, car il me rappelle certaines de mes réactions pendant ma formation de documentaliste. Heureusement, si la passion pour la haute technologie et la curiosité s’est transmise intacte de mon papa à son fifils, j’ai aussi eu la chance d’y ajouter une petite dose de circonspection au fur et à mesure que les technologies révolutionnaires se succédaient. Aujourd’hui, même si j’aime beaucoup me tenir informé des dernières nouveautés et gadgets dans les domaines du high-tech, je ne m’attarderai pas dessus très longtemps si je ne trouve pas d’application viable à en tirer ; j’ai enfin appris à considérer la technologie comme un moyen et pas comme une fin !

Ces derniers temps, il y a deux technologies qui ont retenu mon attention suite à leur retour en force dans les media et pour lesquelles, à une autre époque, j’aurais complètement craqué : la réalité augmentée d’un côté, et les e-books de l’autre. Pour ces derniers, malgré l’abondance de publicité à leur sujet depuis fin 2007 – entre le lancement du Kindle d’Amazon (premier prix du design le plus moche de l’année) et du Cybook troisième génération – mais vu le prix, l’autonomie et surtout la direction qu’est en train de prendre l’industrie du livre concernant la publication de livres électroniques, ce n’est pas tout de suite que je vais laisser tomber mes livres à autonomie illimitée, sur lesquels je peux griffonner des notes et que je peux facilement prêter à mes copains au lieu d’avoir à me débattre avec des Digital Rights Management sur un livre acheté en ligne ! Dire qu’en 2007, on nous avait aussi fait miroiter un papier électronique flexible et en couleurs…On est encore loin des journaux papier animés de la série Firefly ou des films de la série Harry Potter.

Pour revenir aux livres électroniques « d’aujourd’hui » et au verrouillage informatique dont ceux-ci seront peut-être victimes (désolé, je n’arrive pas à formuler les choses autrement) à la manière de ce que l’on peut voir sur les plateformes de vente de musique en ligne, il serait intéressant de voir si de tels documents pourraient trouver leur place dans les bibliothèques municipales et les Centres de Documentation et d’Information. Pourrait-on prêter des livres ou des magazines électroniques ? Pourrait-on même seulement les consulter ? Si oui, un accord financier avec les maisons d’édition serait peut-être (sûrement) un point de passage obligatoire…Mais à quel prix ?

Pardon ? « Et la réalité augmentée, alors ? » Ah, pour ça j’ai commencé à travailler à quelques applications avec AMIRE – une solution gratuite et open source développée il y a quelques années et qui suffit largement pour ce que j’ai pu bricoler avec depuis que je suis tombé dessus. Je me ferai un plaisir de vous proposer un tutoriel à ce sujet d’ici peu, promis !

« Book, interrupted »

Comme je vous le disais dans Préface, mon blog personnel traitait aussi, jusqu’à l’ouverture de CDImagination.net, de trucs de documentalistes. Je vais donc en profiter pour coller ici et là un article tiré dudit blog – ça ne mange pas de pain comme on dit, et puis ça pourra toujours en intéresser certains qui n’ont pas envie d’aller fouiller à la main dans mes archives.

Donc, posté le 21 Mars 2008 :

Il y a quelques décennies, les futurologues nous prédisaient que nous aurions tous des voitures volantes et que le travail n’existerait plus, la main d’oeuvre humaine remplacée par des robots qui effectueraient toutes les corvées pendant que nous prendrions du bon temps. Les choses ne se sont pas vraiment déroulées comme prévu et c’est moi (et pas XYZ-520, robot-enseignant de dernière génération) qui prend soin du CDI de notre établissement autant que faire se peut.

Récemment, ce sont les créateurs de la Extinction Timeline qui nous ont soumis leur lot de prévisions, annonçant la fin de notions comme les copyrights, la retraite, l’orthographe ou d’outils comme les fax, les souris d’ordinateurs et les téléphones publics…Et des lieux comme, par exemple, les bibliothèques publiques – dont la disparition est prévue pour 2019.

J’ai déjà un peu attaqué le sujet sur le blog collaboratif de mes collègues documentalistes, mais comme celui-ci est surtout dédié au partage de ressources documentaires j’ai préféré garder mes spéculations personnelles Blues in Babylon. Pour résumer, je pense que les bibliothèques (tout comme les livres sous leur forme actuelle) vont bien disparaître, mais que leur disparition pure et simple n’aura pas forcément lieu d’être. Développons un peu…

Tout d’abord, pour quelle raison les bibliothèques telles que nous les connaissons sont-elles vouées à disparaître ? Tout simplement parce que plusieurs technologies qui sont apparues depuis le début du siècle se sont attaquées, indirectement, à certaines fonctions-piliers qui justifient l’existence de nos bibliothèques. Les plus directement attaquées seraient au nombre de quatre :

  • le stockage et de conservation de l’information,
  • la mise à disposition de l’information,
  • le conseil vis-à-vis de l’information recherchée et
  • la « veille documentaire »,

qui ont été mises à mal par :

  • l’augmentation de la capacité des unités de stockage informatique,
  • l’apparition des premiers appareils permettant de lire confortablement un livre électronique sans trop se ruiner les yeux ou le porte-monnaie,
  • les sites collaboratifs réunissant des personnes ayant les mêmes centres d’intérêt et
  • l’automatisation du suivi de l’information (par exemple avec la syndication de contenu).

Alors évidemment, certains de ces nouveaux outils ont encore bien du chemin à faire. Les sites collaboratifs par exemple, ne dépendent que du bon vouloir et des connaissances parfois inégales de leurs utilisateurs – quant à la veille documentaire, elle ne fait que changer de forme puisque c’est toujours un humain qui devra s’occuper de faire le travail de sélection des données avant de le mettre à disposition des utilisateurs. Mais quand ces outils ou leurs descendants seront en mesure de prendre le relais des bibliothèques sur ces points, sur quoi s’appuieront ces dernières pour continuer à exister ?

D’autres se sont évidemment posé la question il y a un moment déjà, et ont tenté d’y apporter leur réponse. Les architectes par exemple, tentent de donner une nouvelle structure aux bibliothèques publiques afin de compenser l’éventuelle disparition des fonctions évoquées ci-dessus par d’autres. La transformation de la bibliothèque de Seattle en lieu d’échange et de promenade de par son architecture est une piste intéressante, qui permet sans doute à cette institution d’attirer et de toucher un public plus large que les seuls habitués des bibliothèques.

Et voilà ! Ne vous en faites pas, je n’ai pas l’intention de me contenter de recoller continuellement mes vieux articles – au pire il y aura toujours quelque chose de nouveau pour équilibrer les choses, je pense.

FlickR se met à la vidéo (et CDImagination aussi)

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[french]Le service d’hébergement de photographies en ligne FlickR vient de se mettre à la vidéo. Ce n’est pas pour autant que ce site (qui appartient à Yahoo!) se pose en concurrent de YouTube : en effet, FlickR ne veut apparemment pas trop s’écarter de son offre de base et limite donc la durée des vidéos soumises à 90 secondes – le but est donc de proposer des « photos films-tranches de vie », pas le dernier blockbuster piraté à coup de caméra mini-DV. Dans la foulée, la taille des fichiers que l’on peut héberger sur le site a été doublée pour permettre aux utilisateurs de ne pas épuiser les ressources de leur compte trop vite.

Mais qu’est-ce que ça peut nous apporter, me direz-vous ? C’est pourtant simple : pour un CDI l’utilisation de FlickR c’est la possibilité d’héberger sans se soucier de problèmes matériels les photographies prises dans le cadre de votre travail et de les partager avec d’autres professionnels ou avec vos élèves. Une autre manière de communiquer avec votre public-cible donc, plus seulement par l’écrit mais par l’image (et oui, il y a un compte FlickR pour CDImagination.net, même si il est un peu vide pour l’instant).

Et tant qu’on est sur le sujet des vidéos, si vous jetiez un oeil sur ma chaîne sur YouTube ? La série des « Celui qui parlait de… » devrait vous intéresser ![/french]

[english]English version coming soon ![/english]

« Préface »

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[french]Et voilà, un nouveau projet, un nouveau site !

Comme certains d’entre vous ont pu le lire sur mon blog, il était temps de faire les choses bien et de séparer le plaisir d’un côté et le travail de l’autre. Pas que l’un et l’autre ne puissent aller de pair – même si je râle, j’avoue que j’aime profondément mon travail les 3/4 du temps – mais si l’on veut fournir à d’autres un outil de référence, il vaut mieux chercher un équilibre entre les deux plutôt que les mélanger constamment. Donc pour résumer : CDImagination.net c’est pour tout ce qui concerne les métiers de la documentation d’une manière ou d’une autre, et tommaillioux.fr c’est pour tout le reste à partir de maintenant.

Alors je vous vois déjà venir, bande de p’tits coquins. « C’est bien gentil, un énième blog de documentaliste de plus, mais qu’est-ce que ça nous apporte ? » Eh bien pour l’instant, tout ce que je peux espérer, c’est partager mes idées, mes outils de travail et mes points de vue sur notre métier et notre lieu d’exercice dans l’espoir que ça serve à quelqu’un (on ne sait jamais). Et puis si il y a quelqu’un à qui ce site pourra apporter quelque chose, ce sera sans doute à moi – pour deux raisons.

La raison numéro 1 : briser l’isolement. Parce qu’on a beau dire, quand on est le seul professeur documentaliste dans un établissement qui compte 600 élèves (à quelques têtes blondes près) et une cinquantaine de profs (dont une grande partie change tous les ans, merci le turn-over de la Seine-Saint-Denis) on se sent un peu isolé. Alors je ne vais pas vous la jouer à coups de violons et d’airs tristes, mais il faut avouer qu’être le seul membre de son espèce, ce n’est pas toujours facile au quotidien (sauf les jours de réunions de dispositif 3D, heureusement !).

Et la raison numéro 2 ? Confronter mes idées avec les vôtres, chers lecteurs, dans l’espoir que vous prendrez le taureau par les cornes quand vous me verrez dire des bêtises et que vous n’hésiterez pas à m’asséner votre point de vue avec autant d’assurance que moi. Il paraît que de la confrontation et du dialogue peuvent naître plein de bonnes choses, et j’espère que ce sera ici le cas.

Voilà ! Ce sera tout pour le moment. Pour le reste, je ne peux que vous engager à garder un oeil sur le p’tit nouveau de ma famille en ligne pour les articles, tutoriels et autres ressources pour les McGyver des sciences de l’information que sont les « doc », tour à tour bibliothécaires, enseignants, chercheurs, journalistes, techniciens…On pourrait continuer longtemps comme ça, hein ?

J’espère bien que ce sera le cas pour ce site. Alors souhaitons-lui bonne chance ![/french]

[english]English version coming soon ![/english]