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Pas Sage en Seine 2010 : Les hackerspaces

C’est sur les recommandations de mon collègue Julien sur le site Fais-Moi Jouer ! que je suis allé assister à une partie des conférences de Pas Sage en Seine 2010 à La Cantine, cycle tombé à pic après une première moitié de semaine placée sous le signe d’InterTICE 2010. Pourquoi ? Tout simplement parce que la conférence qui m’intéressait plus particulièrement, sur le thème des hackerspaces, mettait en avant des personnes dont l’approche de la science et de la technologie correspond tout à fait à l’optique  d’enseignement de l’informatique mise en avant lors de la table ronde « Culture scientifique, culture informatique » du Lundi 10 Mai.

Philippe Langlois et Guyzmo à la conférence sur les hackerspaces à La Cantine (capture de la vidéo)

Lors de cette présentation, Philippe Langlois du /tmp/lab et Guyzmo de La Suite Logique nous ont présenté l’histoire des hackerspaces dans le monde et en France et ont redéfini le terme de hacker pour en finir avec certains clichés décrivant ces derniers comme des bad boys de la technologie et de l’informatique, avant de nous faire découvrir quelques projets menés dans ces espaces d’innovations culturelle, technologique et artistique. Ils nous ont ensuite parlé du positionnement des hackers et des hackerspaces vis à vis de la société française contemporaine, des institutions et du monde de l’industrie. Je vous laisse voir tout ça par vous-même en regardant la vidéo complète sur la chaîne Ubicast de La Cantine !

Comme je le disais dans le premier paragraphe de ce billet, je retrouve dans le discours de ces deux représentants de la communauté des hackers français des traits qui étaient évoqués pendant la table ronde animée par Jean-Pierre Archambault. Après avoir un peu discuté avec Guyzmo sur le sujet en fin de conférence, je ne peux pas m’empêcher de me demander ce qui se passerait si l’Education Nationale mettait ses moyens aux services des hackerspaces, et les hackers leurs compétences au service des élèves. Affaire à suivre ?

InterTICE 2010 : Conclusion

Cette année était ma troisième année à InterTICE et la première fois que je faisais des compte-rendus : j’espère qu’ils auront permis à tous ceux qui n’ont pas pu se déplacer de se faire une petite idée des trop rares tables rondes que j’ai pu couvrir en profondeur, et avoir fait justice aux idées des participants !

Si vous voulez poursuivre et étendre l’expérience, vous devriez jeter un oeil sur le Twitter, ou intervenants comme visiteurs ont copieusement participé en faisant part de leurs points de vue et en réagissant en direct à ce qui se disait et s’organisait : il vous suffira pour cela de consulter le hashtag #InterTICE.

Vous devriez aussi garder un oeil sur la web TV de l’académie de Versailles, à laquelle sont ajoutées au fur et à mesure les interventions filmées du colloque « Les media numériques…Quels enjeux pour l’école ? »

Et pour conclure, un grand merci à tous ceux qui ont décidé de suivre notre compte @CDImagination (la liste est très longue !), qui se sont fait l’écho de nos tweets, ont échangé avec nous et sont venus nous rendre visite sur le site ! Et évidemment un grand merci aux organisateurs qui ont sans aucun doute trimé dur pour nous offrir ces trois journées.

A l’année prochaine pour InterTICE 2011 !

InterTICE 2010 : table ronde « L’information à l’heure du web et des media sociaux »

Ouverte avec un passage du discours du président Barack Obama à la remise des diplômes de l’Hampton University, cette table-ronde animée par David Abicker regroupait Alice Antheaume, Eric Scherer, Renaud Edouard-Baraud et Pierre Haski. Ensemble, ils se sont concentrés sur trois grands thèmes après avoir rapidement commenté la vidéo d’ouverture : aujourd’hui sur Internet, comment bien chercher et se documenter, comment bien lire et bien vérifier ses informations, et comme bien écrire, seuls ou ensemble ? L’un des enjeux majeurs de notre époque est en effet d’aider écoliers, élèves et étudiants à intégrer l’utilisation des réseaux sociaux à leur apprentissage, au-delà des discours qui discréditent les outils en ne prenant pas compte des comportements des utilisateurs. Une tâche d’autant plus difficile que le flux d’informations auxquels tous doivent faire face est désormais continu.

Comment se renseigner et se documenter à l’heure d’Internet ? Pour les invités, les solutions passent par une utilisation pertinente des moteurs de recherche (et pas l’usage simpliste que l’on peut en avoir, Digital Native ou pas) et l’utilisation de comptes Twitter organisés suivant les régions ou les domaines sur lesquels on souhaite être informés, puis mis en forme par des extensions comme Feedly. Ce système d’information détrône même pour certains les flux RSS et la lecture de mails matinale – même si il implique un important travail de croisement et de validation des informations !

Les outils journalistiques dont le public a pris possession à travers Internet sont très puissants – mais le manque de media litteracy pose le problème d’une formation indispensable, même chez les plus jeunes. C’est là un des points communs entre journalistes et enseignants : les deux professions ont pour mission de réduire le bruit qui entoure l’information, de mettre cette dernière en perspective. Pour les étudiants, cela passe par des cours mêlant ingénierie et journalisme pour une génération de “journalistes geeks” ; à l’école, les choses sont un peu plus difficiles – on sait y parler de la presse, mais pas encore bien y parler d’Internet. Les invités proposent d’explorer des activités permettant de comparer entre eux le contenu et les codes couleurs de différents sites, tirant parti de la sensibilité des jeunes à ces caractéristiques.

Elèves, étudiants et professionnels ont tous besoin de parfaire leur maîtrise de ces outils qui si ils sont puissants, ne nous mettent pas forcément à l’abri d’erreurs : le risque de ce que Pierre Haski appelle un “Timisoara numérique” – un événement enflé par une rumeur numérique qui dépasserait toutes les proportions – est bien réel et ni les rédactions, ni les professionnels n’en ont pour l’instant pris pleinement conscience. Une éducation à ces media encore nouveaux et à la lecture et à la validation de l’information pour tous les utilisateurs (auteurs, comme lecteurs) et sous toutes les formes qui aident à la contextualisation (texte, image, représentations infographiques et cartographiques) est donc d’autant plus importante.

Les différents media disposant sur Internet de la même palette d’outils, les différences entre les sites de ces derniers tendent à s’effacer et les anciennes “catégories” auxquelles ces derniers appartenaient ne se justifient plus de la même manière que par le passé. Parallèlement, l’attention des utilisateurs (à peu près équivalente à 3 feuillets pour un billet) et la taille des écrans (à l’heure des iPads et à l’approche de la révolution des tablettes à encre que la Chine devra perfectionner pour faire face à une crise du support papier) ont aussi leur rôle à jouer dans la consommation de l’information par les utilisateurs.

Que ce soit dans le journalisme ou dans l’éducation, les réseaux sociaux prennent une importance croissante. Ces derniers conduisent-ils à de nouveaux réflexes vis-à-vis de la lecture et de l’écriture ? Alice Antheaume convient qu’élèves comme étudiants ne devraient pouvoir se servir de Twitter que pour l’intérêt de la classe entière – une règle de base simple. Les règles dans le journalisme comme dans l’éducation ne sont cependant pas encore coulées dans le bronze – l’AFP par exemple, propose simplement des guidelines pour l’utilisation de Twitter alors que certaines rédactions interdisent tout simplement l’utilisation de Twitter à leurs journalistes. Au final, apprendre au fur et à mesure des publications reste la meilleure approche pour le moment.

Du côté des professionnels, les réseaux sociaux et la publication sur Internet influencent leur pratique professionnelle différemment : ils effacent la vie de bureau qui s’achève à 5 heures, un phénomène qui touche tous les media. Pour David Abiker et Pierre Haski, ils marquent aussi une vraie révolution – l’irruption du lecteur dans le processus d’écriture !

InterTICE 2010 : table ronde « Culture scientifique et culture informatique »

De gauche à droire : Gilles Dowek, Jean-Pierre Archambault, Jean-Pierre Demailly, Roberto Di Cosmo et (un tout petit bout de) Hervé Le Crosnier.

Dans un billet précédent, je vous parlais des stands de professionnels et de produits qui sont à InterTICE cette année. Mais le point-phare d’InterTICE chaque année, pour moi, ce n’est pas le shopping – aussi passionnants les derniers progrès technologiques soient-ils – mais les conférences et les tables-rondes. Je suis retourné au CNIT hier pour la dernière rencontre avec mes collègues du dispositif 3D (dont notre Frédérique doc de choc) pour cette année, avant d’enchaîner sur 3 de ces conférences (et oui, j’en parlerai ici !). Mais j’ai déjà pu m’installer dans le public d’une des tables-rondes du Lundi 10, ayant pour thème la culture scientifique et la culture informatique.

Réunissant le mathématicien Jean-Pierre Demailly avec les informaticiens Gilles Dowek, Roberto Di Cosmo et Hervé le Crosnier autour d’une table animée par le chargé de mission au CRDP et au CNDP de Paris Jean-Pierre Archambault, les invités se sont interrogés sur la baisse de niveau de « l’école française »  malgré la bonne place qu’elle occupe encore sur la scène internationale. Quelle peut être la raison de cette baisse ? Certains des invités évoquent l’accent mis dans l’éducation classique sur la résolution de problèmes déjà posés, plutôt que la création (ou modélisation) de problèmes.L’une des solutions suggérées est un véritable enseignement de l’informatique qui commencerait dès le plus jeune âge et qui ne se limiterait pas à un enseignement qui ne serait pas limité à une activité dirigée uniquement par des buts, par une quête de l’opérationnel mais motivée par la volonté de comprendre.

Cette compréhension du fonctionnement de l’outil informatique et des logiciels passe pour les invités par la promotion des logiciels libres qui se prêtent à l’analyse du code-source par tous et permettent d’illustrer les théorise enseignées. C’est aussi une chance pour les citoyens de comprendre les outils qui, ces dix dernières années, ont eu un impact sur la société jamais observé avant et qui aujourd’hui permettent de garantir des droits tels que les libertés d’expression, le droit à la vie privée via les outils de chiffrements, le droit de vote à travers le fonctionnement des machines de vote utilisées dans certains pays par exemple – et la chance de comprendre les dizaines d’actions difficilement observables générées par un simple clic sur la Toile. Pour les scientifiques, c’est la possibilité de comprendre les outils informatiques qu’ils utilisent au-delà de la simple fonction de simulation qui a pris tant d’importance dans ce domaine. Si les scientifiques ne parviennent pas à comprendre la manière dont fonctionnent leurs outils, alors le risque de faire de la « pseudo-science » théorisée devient trop grand.

Les enjeux sont donc nombreux, et le problème de la formation se pose : en effet, en l’absence d’un CAPES en informatique, quels enseignants seraient à même de transmettre un enseignement en au-delà de la simple utilisation et de la matière ou de la discipline avec laquelle ils ont le plus d’affinités ? Ce nouvel enseignement enrichi et remis au premier plan ne doit pas seulement faire appel à des notions scientifiques, mais à des notions de linguistique, d’ingénierie, d’ingénierie, d’algorithmes et d’éthique : il faut donc des enseignants capables de parler de ces 4 concepts également, et de transmettre une éducation complète et humaniste conforme aux valeurs que nous avons héritées du « siècle des lumières » : une éducation qui en somme transmet la curiosité, encourage la compréhension des phénomènes fondamentaux dans tous les domaines et incite les citoyens à développer leur méfiance et leur sens critique.

C’est ici que s’arrête le compte-rendu, mais c’est ici aussi que commence la réflexion !

J’avais écrit il y a quelques temps sur la conduite éthique et responsable d’un fonctionnaire de l’Etat et dans le contexte d’un gouvernement qui déploie coup sur coup les lois DAVDSI, HADOPI et alors que l’ACTA pointe le bout de son nez, une telle table-ronde et les thèmes qui s’en dégagent font que je me pose encore plus de questions sur cette thématique de l’action au service d’un état et/ou de son gouvernement. L’intérêt de nos citoyens présents et futurs prend pour moi le pas sur les attentes du gouvernement en place (qui de toutes façons quittera la scène dans quelques années), et dorénavant je m’en tiendrai à cette ligne de conduite auprès de mes élèves. Plus question de les écarter de telle ou telle technologie dans le doute de l’utilisation qu’ils pourraient en faire ! Par contre, j’insisterai encore plus sur l’importance d’une éthique de l’utilisation d’Internet et des nouveaux media.

Pour ceux d’entre vous qui suivent ce blog depuis un petit moment maintenant, vous avez pu voir que le thème de la reconversion professionnelle avait pointé le bout de son nez dans quelques billets ici et là ; à la lecture des interrogations des participants à la table-ronde sur les futurs enseignants en informatique, qu’avez-vous pensé ? Si vous êtes comme moi, il y a au moins quelques enseignants-documentalistes orientés web et nouvelles technologies qui vous sont venus à l’esprit. Peut-être que pour certains d’entre nous, notre place se trouve dans cette nouvelle discipline encore à éclore ? Si c’est bien le cas, allons-nous vers une séparation des fonctions avec des enseignants en informatique/sciences de l’information d’un côté et des bibliothécaires de l’autre ? A moins que l’on assiste à un doublement des postes dans chaque établissement pour que les enseignants-documentalistes en poste pour pouvoir assumer, à tour de rôle, toutes les taches qui importent dans un Centre de Documentation et d’Information ?

Je vous engage fortement à tous réfléchir à ça et à partager le résultat de vos réflexions dans les commentaires ! N’oubliez pas d’aller voir les travaux de l’équipe de l’EPI et leur bloc-note sur l’enseignement de l’informatique et des TIC.

InterTICE 2010 : les exposants

CNIT à La Défense par Tab59 - Licence CC Attribution-Partage des conditions initiales à l'identique 2.0

Comme tous les ans, InterTICE ouvre ses portes pour permettre aux professionnels et aux enseignants de se rencontrer et de découvrir les nouveaux outils à la disposition des uns et des autres, autour d’une belle sélection de conférences ouvertes à tous. Cette année, c’est au CNIT de la Défense à Paris que le salon nous reçoit et j’ai pu y faire un saut hier pour l’ouverture, le temps de repérer les nouveautés et d’assister à une conférence sur la culture scientifique et la culture numérique (je vous en dirai plus à ce sujet dans un autre billet).

Côté outils donc, on retrouve comme dans tous les salons des TICE depuis quelques années les mêmes irréductibles : grandes compagnies logicielles, produits phares, systèmes de visioconférence et tableaux numériques interactifs, rien de bien nouveau de ce côté-là à part les derniers perfectionnements en termes de qualité et de portabilité. Par contre, quelques nouveautés apparaissent pour la première fois dans les allées de l’exposition…

InterTICE 2010 Jour 1 - Imprimante 3D chez CADVision par CDImagination.net - Licence CC - Paternité 2.0 Générique

Les imprimantes 3D tout d’abord, représentées par la compagnie CADVision qui commercialise en France des modèles fabriqués par HP pour les établissements scolaires qui voulant sensibiliser leurs élèves aux différentes étapes du prototypage et souhaitent choisir une voie autre que celle offerte par les fraiseuses à commande numérique. Permettant de réaliser des objets en volumes grâce à 2 buses – l’une qui dépose un support soluble dans l’eau savonneuse, l’autre qui dépose un plastique ABS – elles restent encore chères et lentes, mais les progrès au niveau de l’encombrement de la machine (beaucoup plus petite) et de la sophistication des pièces (avec une très bonne résolution) sont là. Un problème : importateur et constructeurs prennent la même direction que les constructeurs d’imprimantes papier en ce qui concerne les consommables (plastique et support). La machine utilise des recharges propriétaires ce qui rend les établissements tributaires des prix et de l’approvisionnement du revendeur et du fabricant. Difficile de s’en libérer pour l’instant, du moins pas avant que les alternatives comme la RepRap ou la Cupcake CNC de Makerbot Industries se perfectionnent et se banalisent. Votre établissement devra débourser 12000€ pour le modèle que vous voyez au-dessus de ce paragraphe, 50000€ pour les modèles plus perfectionnés.

InterTICE 2010 Jour 1 - Stand Oxford Papershow par CDImagination sur Flicker - Licence CC - Paternité 2.0

Le stylo numérique trouve lui aussi sa place au salon, représenté par Oxford et son coffret PaperShow : un ensemble stylo numérique+clef USB Bluetooth accompagnés de cahiers spéciaux à la fois par leur présentation et leur conception qui permettent de se servir de ces derniers comme de véritables TNI sur papier. Convaincant par sa qualité et quelques bonnes idées :  le programme de communication et de gestion du stylo fonctionne directement depuis le dongle sous Windows et OS X, ce qui permet une utilisation nomade. Les représentants de la compagnie m’ont proposé de les recontacter pour pouvoir tester le produit de manière plus rigoureuse, alors stay tuned ! On retrouve par contre le même problème que pour l’imprimante 3D citées plus haut : des consommables uniquement disponibles auprès du fabricant (que ce soient les cahiers ou les feuilles), sans même la possibilité d’en imprimer des modèles sur son imprimante personnelle. Exception : les recharges pour le stylo numérique, qui sont de taille standard (même si toutes les marques, selon les commerciaux, ne fonctionnent pas de manière optimale avec le stylo). Le coffret de départ coûte 179€ et contient tout ce dont vous avez besoin pour démarrer.

Enfin la réalité augmentée, à laquelle je m’intéresse en curieux depuis quelques années déjà et en laquelle Charles Tijus et le laboratoire Observus voient un futur outil de l’enseignement, fait son arrivée parmi les exposants chez Jeulin, dans le cadre de l’enseignement de physique et de technologie avec un immeuble multi-fonctions en réalité augmentée. Une idée intéressante permet de ne pas passer au tout dématérialisé, et conserve donc une dimension de manipulation/ludique pour les élèves.

Et évidemment, j’ai pris le temps de faire un passage sur les stands de BrainPop ! et Wolfram pour leur dire tout le bien que je pense de leur travail ! Grands absents de ce salon, l’iPad que j’imaginais voir sur le stand d’Apple (d’autant plus que les établissements des Hauts-de-Seine vont être apparemment équipés à hauteur de 2 appareils par établissement durant l’année scolaire à venir) et les lecteurs de livres électroniques : d’autant plus dommage que les constructeurs sont en train de mettre un gros coup d’accélérateur sur le développement de ces périphériques (on en reparle d’ailleurs dans un billet d’ici peu).

InterTICE 2010, c’est parti !

Du 10 au 12 Mai au CNIT de la Défense, InterTICE – le carrefour des usages pédagogiques du numérique comme le dit si bien le bandeau – vous accueillera pour des activités, des conférences ainsi qu’un bon gros colloque des familles le dernier jour.

Je vais y passer 2 jours cette année – le 10 pour faire le tour des exposants et comparer le ratio technologie propriétaires/FOSS chez les exposants et assister à une conférence sur la culture numérique et la culture informatique, et le 12 pour la dernière réunion de notre dispositif 3D et assister aux conférences « L’écran maître, point d’ordre des savoirs », « L’information à l’heure du web et des réseaux sociaux » et « Les médias numériques, quels enjeux pour l’école ? »

Je ne pense pas commenter les conférences sur Twitter en direct, mais je sortirai des billets en fin d’après-midi et début de soirée chaque jour. Si vous êtes vous aussi sur place et que vous avez envie de papoter, envoyez-moi un DM par l’intermédiaire de @Bookmore !

90 secondes pour un documentaliste – suite et fin !

Vous vous souvenez de cet article que j’avais posté à l’occasion de la Fête de l’Internet, et du groupe YouTube qui allait avec ? Eh bien, c’est sulement hier soir que j’ai mis en ligne les dernières vidéos filmées par les collègues qui ont accepté de se prêter au jeu – ces mêmes collègues avec lesquels nous tenons le blog des documentalistes de l’atelier 3D du bassin Epinay-Villetaneuse, d’ailleurs ! Je profite de l’occasion pour les remarquer.

  • Organiser cet exercice impromptu a été formateur ! J’aurai appris :
  • Que tous les documentalistes ne sont pas à l’aise devant une caméra ;
  • Que tout le monde n’a pas envie de s’exposer sur Internet, même  pour un projet collaboratif ;
  • Que les élèves d’IUFM accordent autant d’importance aux projets qu’on leur propose que nous le faisions quand nous étions à leur place ;
  • Que VLC est un super outil pour réencoder du footage dans un format dont Windows ne veut pas entendre parler ;

Allez, je ne vous fais pas languir plus avant ! Vous trouverez la vidéo collective ci-dessous, et si vous voulez revoir les autres, vous pouvez toujours les consulter sur le groupe YouTube « 90 secondes pour un documentaliste ». Merci à tous ceux qui se sont prêtés au jeu !